samedi 6 février 2016

Il faut croire que je n'en suis pas encore revenu


C’est horrible la paresse lorsqu'elle vous prend au corps, à l’âme – cette paresse qui fait peur parce qu’elle est peur. (Je paraphrase ici Charles Dantzig : Qu'est-ce que la paresse, sinon la peur de vivre.) Lorsqu'il n’y plus d’espace entre ce qui entre dans l’âme et ce qui en sort; et les deux, ce qui rentre et ce qui sort, sauvent des vies autant qu’elles n'en prennent. 



Avant-hier, moments magnifiques avec David Bowie. De superbes heures où je réalisais que le chanteur est avant tout — et surtout — acteur. Ensuite musicien et auteur. Novateur, précurseur, iconoclaste, il a réinventé, éprouvé et lu amplement, exhaustivement son époque, incarnant une espèce de néo-humain que nous aimerions tous être, quelque part. Je dois l'avouer, Bowie est une véritable inspiration pour moi, et ce même si, je dois l'admettre, sa musique n'a jamais été parmi mes préférées. Au reste, ce n'est pas la première fois qu'un artiste me séduit avant son oeuvre. La même chose s'était produite avec Chopin... ceux qui veulent en savoir plus, c'est ici


Aucun commentaire:

Publier un commentaire