vendredi 5 février 2016

Il faut croire que je n'en suis pas encore revenu


C’est horrible la paresse lorsqu'elle vous prend au corps, à l’âme – cette paresse qui fait peur parce qu’elle est peur. (Je paraphrase ici Charles Dantzig : Qu'est-ce que la paresse, sinon la peur de vivre.) Lorsqu'il n’y plus d’espace entre ce qui entre dans l’âme et ce qui en sort; et les deux, ce qui rentre et ce qui sort, sauvent des vies autant qu’elles en prennent. 



Avant-hier, moments magnifiques avec David Bowie. De superbes heures où je réalisais que le chanteur est avant tout acteur, ensuite auteur, et finalement musicien. Iconoclaste, novateur, précurseur, il a jusqu’aux tréfonds lu, entendu, réinventé, éprouvé son époque. Il incarne une sorte de « néo-humain » que nous aimerions tous devenir. Je dois l'avouer, Bowie est une véritable inspiration pour moi, et ce même si, je dois l'admettre, sa musique n'est pas ma préférée. Ce ne sera pas la première fois qu'un artiste me séduit avant son oeuvre. Ce fut la même chose lorsque j'ai rencontré Chopin...  Ceux qui veulent en savoir plus, c'est ici


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